Tiré de mon journal, mars 2004 (j'avais 19 ans).
Celui qui se ressource
À l'essence du son,
Trouve dans sa course,
Son mode d'expression.
Vivra sans le sou,
Sans dessus dessous.
De sa ténacité non vaine,
Et du sang courant dans ses veines,
Échoira sa subsistance,
Dès lors que la culture l'encense.
Sa stimulation qui s'avère l'essence
De sa création, poussée à outrance,
Rencontre sa fin en un delirium tremens.
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